lundi 13 janvier 2014

Valparaiso, le 13 janvier


Transfer très facile vers la deuxième ville du pays, métro, bus, taxi et nous voilà sans une veille maison convertie en B&B. Pas le confort de notre appartement à Santiago mais le charme des veilles demeures.

La chaleur accablante semble derrière nous pour un bout de temps, première impression favorable, mais c’est une ville pour se brûler le cœur dans les diverses cotes. 

L'heure de l'apéro

dimanche 12 janvier 2014

Santiago, le 12 janvier

Il y a des dates qui marquent l'histoire d'un pays, ici c'est le 11 septembre 1973. Le douloureux passage dure 12 heures, à six heures du matin, l'armé s'insurge à Valparaiso, et à six heures du soir la junte annonce quelle a pris les pleins pouvoirs. Avant de mourir Salvadore Allende prononce un dernier discours à la radio avec des mots: travailleurs de ma patrie j'ai confiance das le Chili et son destin.

Puis le grand ami de Fidel est mort d'une balle, suicide ou assassinat???

Le musée de la Mémoire et les Droits Humains que nous visitons aujourd'hui fait le récit de cette fournée et des 17 ans de répression par la junte militaire qui suivirent. Enlèvements, tortures, assassinats tout était permis pour nettoyer le pays de l'engeance Maxiste.

Si le pays était divisé en deux, c'est nettement le côté pro résistance qu'il partage. Reste que sur l'échelle des grands dictateurs Pinochet est loi des Pol Pol, Hilter, Staline; lui on compte ses victimes en milliers, eux en millions.

Le régime tombe lors d'un référendum demandant le droit de poursuivre la dictature de Pinochet, Le Non l'emporte avec comme slogan: La joie vient maintenant. Encore une fois des événements qui mettent en perspective nos petites chicanes locales. 

http://www.slate.fr/story/80111/chili-presidentielle-bachelet-fantomes-dictature

samedi 11 janvier 2014

Santiago, le 11 janvier

Au départ Santiago n’était qu’une petite garnison de soldats venant de Lima, puis la ville s’est développée, sans être une belle ville, c’est propre même si assez pauvre, pas la pauvreté de l’Asie ou du Pérou mais de vieux bâtiments défraîchis trop souvent salies de graffitis; il y a certes de beaux quartiers mais le centre est assez vieillot.
Fermé il y encore deux jours, le Palais de la Royale Audience nous accueille avec une superbe exposition d’art précolombien.
Statues de bois placées sur les tombes


Cette exposition d’artefacts nous montre l’évolution des cultures indigènes  du Mexique jusqu’à la pointe du continent, on retrouve nos amis Aztèques, Incas, Moches et bien sur les Mapoches locaux. 



Parmi les pièces qui ressortent, les noueux des Incas qui étaient un mélange de recensement et de grand livre comptable.
En regardant le système d’admission au musée, trois billets de 1000 pesos par personnes, détachés un après l’autre d’un petit carnet on peut imaginer que le grand Inca aurait mis de l’ordre dans un si vétuste procédé.
Hier j’avais remarqué les restaurants dans le barrio Lastarria, on retrouve l’endroit et une belle petite rue de bars à vin et de resto attendent touristes et locaux. Encore un bon repas pour ma fête, grillade de poissons et fruits de mer. Personne n’acceptera qu’on se plaigne de la température de 32C, mais c’est chaud.

Santiago 11 janvier

Feliz cumpleaños Richard  -  Un bon dîner pour fêter ça

L'immeuble où nous demeurons coin Rosas & Hnos Amunategui

Santiago, le 10 janvier

Aujourd’hui on joint un tour guidé, dès le départ on perd Françoise et on la retrouvera peut-être un jour ? Adjacente à la Plaza de armas, l’hôtel de ville loge dans l’ancienne prison coloniale, ailleurs ils logent les bandits directement dans la mairie. Peut-être qu’elle est tombée aux mains des Mapochas qui reviennent une fois de plus bruler la ville ou qu’elle est ensevelie sous une statue tombant du toit de la cathédrale quand le sol vibre un peu.
On continue en longeant le musée d’art précolombien qui ouvre aujourd’hui après deux ans de rénovation, puis l’Antiguo Congresso maintenant déménagé à Valparaiso, question de dégager un peu la ville qui veut absorber tout le Chili en elle.
Palais de la Moneda
Le guide ne peut esquiver l’histoire entre Allende et Pinochet en passant devant le Palacio la Moneda, mais pour les jeunes c’est de l’histoire ancienne, On continue en passant devant un café, mais le fantôme de Françoise ne veut pas me permettre d’en prendre un, mon espagnol n’étant pas à point; il est temps de me mettre aux langues étrangères avant d’être trop vieux. (Voir Istanbul, 29 avril 2012)
Richard n'a pas le droit d'y aller
La ville est entourée de montagnes, mais sur la colline Santa Lucia que les jeunes du coin viennent pour jouer au docteur. Une pose dans la balade dans le quartier Lastarria qui regroupe artisans et boutiques de vin, tient en parlant de vin Françoise est de retour avec nous. On longe un beau parc longeant le Rio Mapocho, et on le franchit pour atteindre le quartier Bellavista ou le tour se termine devant la maison d’un célèbre poète local.
Petite histoire des carrés rouges Chiliens de 2012 en passant devant le siège social de l’université, il ne s’est rien passé à Montréal, nada.
Deux colles aujourd’hui, plus faciles : Que représentent les couleurs du drapeau chilien, et pourquoi Françoise ne veut pas que je prenne un café à Santiago (2 raisons).

Santiago, le 9 janvier


Dans tout pays sud-américain, le cœur de la ville est la Plaza de armas, on s’y rend facilement en longeant la rue des machines à coudre. Actuellement le cœur est en réparation et la place centrale est ceinturée de hautes palissades, enfin on peut faire le tour en commençant par la cathédrale qui n’est pas du niveau d’autres endroits de culte visitées auparavant. On poursuit ce premier jour d’orientation par le palais de la Moneda qui fut célèbre par le monde lors du coup de 1973.
Devant le palais de la Moneda

jeudi 9 janvier 2014

En route vers le Chili, les 7-8 janvier 2014

C’est avec appréhension que nous prenons le chemin de l’aéroport, selon les nouvelles un froid polaire frappe la Ford Nation et si on atteint la ville reine on risque d’y passer la nuit dans de pénibles conditions.
On atteint P.E.T sans problèmes, merci Marcel, et chance ou malchance un seul vol pour Toronto n’est pas annulé, le nôtre. À huit heures tel que prévue on embarque, mais comme il est écrit qu’il n’y en aura pas de facile, un flat sur l’avion.
On débarque enfin à Toronto huit heures après avoir quitté notre casa, pour un vol de 56 minutes et en deux heures de plus que le trajet en automobile, que c’est beau le progrès. Pour sûr, on a raté notre vol pour Sao Paulo, mais non il est retardé lui aussi comme tout ce qui ne bouge pas dans le royaume de l’élégant maire local.
À l'aéroport de Sao Paulo
 À trois heures du matin on repart, se considérant malgré tout chanceux, long vol sans problèmes et accueil au Brésil avec nos nouvelles dispositions de vol pour Santiago. On ne peut rien redire, le service, l’information, et un petit snack gratos, autre petit vol de près de quatre heures et on arrive enfin à Santiago. De -30 à 30 et sans le facteur de réchauffement.
L’appartement réservé pour 5 jours est parfait et douche et dodo sont plus que bienvenus.
Première colle pour les savants chercheurs qu’est ce qui unit ces cinq pays: Canada, États-Unis, Mexique- facile à date, mais en ajoutant l’Australie ? Et l’Albanie ????