lundi 9 septembre 2019

Anchorage, les 7 et 8 septembre


Amarré au quai vers minuit et demi. On essaie de dormir au son des charriots élévateurs qui vident et replissent le navire. Une fois débarqué, un bus nous amène en ville en passant sous un long tunnel, qui serait le plus long en Amérique. Après ces 6 minutes, on longe un bras de mer, puis on récupère nos valises au centre-ville.

Ici les avions doivent faire un arrêt pour laisser passer les voitures
Une première journée pluvieuse nous attend. On en profite pour faire un petit tour, 1 heure, de trolley touristique. On verra en autres la statue du capitaine Cook qui a découvert l’Alaska, celle de Ike, qui lui donna son statut d’État. On passa à côté de plus imposant site du tremblement de terre de 1964, un BIG ONE, et d’un immense aéroport de petits avions. Ici avoir son avion est loin d’être exceptionnel, on peut avoir sa licence dès 15ans. Plus problématique d’avoir sa place de parking.

Au resto un écriteau rappelle que servir de l’alcool à un mineur peut vous amener pour 5 ans en prison Le pot? Tirer sur sa femme, sans la tuer, c’est 3 mois, sur un orignal, 7 mois. À chacun ses valeurs.

Des parcs et des fleurs partout à Anchorage
Dimanche une éclaircie de beau temps nous permet d’arpenter les rues du centre-ville en longeant le site où les pionniers venus construire un chemin de fer on établit leurs tentes.


Nous sommes à 8 heures de New-York en avion, au pif combien de temps pour Londres? Sans tricher, qui a dit 9 heures. Et oui la terre est ronde, regardez un globe.

On passe près d’acheter un chien, mais on a déjà notre Charlie.


Pour finir Françoise se fait carter au restaurant, on ne rit pas avec l’alcool ici.
Voilà un autre voyage s’achève. A la proxima vez.

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