mardi 20 octobre 2026

20 octobre

Une autre journée en mer, gym pour moi et marche et montée d’escaliers pour Françoise. On fera le tour des spectacles de chants avant la réception ‘’Captain Circle’’ pour nous remercier de notre loyauté avec Princess.

On réécoutera avec plaisir le duo argentin et un petit concert de jazz par une partie de l’orchestre du bateau

Le capitaine, avec son humour britannique, nous compte quelques-unes des plaintes de la clientèle reçues pendant les 60 ans de Princess

À Rome un client se plaint de la mauvaise condition des ruines. Un autre se plaint que la microonde dans sa cabine ne fonctionnait pas. C’était le coffre-fort.!

lundi 19 octobre 2026

19 octobre 2026

Françoise poursuit sa cure de désintoxication informatique, un des avantages de ne pas avoir de connexion Internet.

Pour ma part, malgré l’entraînement quotidien au gym, je constate que mon taux de glycémie monte. Rien de dramatique, mais la bouffe de croisière, même en faisant attention, n’est pas idéale pour les diabétiques.

On se demande comment, tout en laissant des tonnes de nourriture dans leurs assiettes, tant de gens — des Américains, peut‑être? — peuvent être si gros.

On perd une petite fortune en début d’après‑midi en ne profitant pas des offres exceptionnelles lors d’un encan d’œuvres d’art. Une statuette valant 26 000 USD est offerte à 18 000 USD et s’envole pour moins de 20 000. Faire fortune, c’est pour les riches!

C’est la soirée du capitaine ce soir. Le dress code formal n’est plus ce qu’il était : pas de tuxedos, beaucoup d’hommes sans cravate. Au moins, la majorité des femmes respectent encore un peu cette soirée spéciale.

Le spectacle du champagne coulant dans la montagne de verres n’a plus rien de nouveau, mais le spectacle BRAVO, mélangeant opéra et musique populaire, était magique. On termine avec un récital guitare, piano et chant où plusieurs classiques latinos sont interprétés.



dimanche 18 octobre 2026

18 octobre 2026

Temps maussade et pluvieux aujourd’hui; on est réveillés par les premières annonces pour ceux qui veulent déjà débarquer.

Le bateau est devant une île des Bahamas, Princess Cays, et malgré la température, nombreux sont ceux qui prennent un Water Shuttle pour aller se faire mouiller autant dans l’eau que sur la plage. On reste tranquillement à bord pour le déjeuner et une session de gym.

En soirée, c’est le tour des spectacles offerts. On commence avec un duo de guitaristes et chanteurs argentins avec qui on conversera un peu plus tard. Ensuite, c’est le spectacle Great Balls of Fire avec Jefferson McDonald, chanteur, pianiste et humoriste.

Après le souper suivra une présentation de piano et chansons, et on finira une soirée bien chargée avec le show d’un chanteur ventriloque.


2 Argentins

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samedi 17 octobre 2026

17 octobre 2026

 Début d’un autre voyage. Quelle idée saugrenue nous avons eue de commencer avec une croisière dans les Caraïbes. Comme le vin est versé… lever vers 3 h du matin et départ avant 4 h pour l’aéroport.

Nous DEVONS nous enregistrer auprès du Regal Princess au plus tard à 14 h 00: une minute de retard et on n’embarque pas!

Comme le vol est en survente, on offre 800 $ pour un volontaire qui accepterait de reporter son vol pour plus tard. En attendant, on croise un groupe de dix Philippins qui eux aussi espèrent être en temps pour le même navire que nous.

Le vol d’Air Canada Rouge part à l’heure, mais qui l’aurait cru qu’un 17 octobre, il faille passer par l’étape du dégivrage des ailes, un premier 30 minutes de retard. On se rend bien compte que le temps est incompressible et qu’il passe vite quand on n’en a pas de trop.

Déjà midi quand on touche la piste de Fort Lauderdale, mais que c’est long de sortir d’un avion bondé quand on est vers le fond… les minutes sont longues. On dirait que plus le monde est intelligent (IA), plus il est bête.

Si on devait attendre pour des bagages enregistrés, nos chances seraient réduites de beaucoup, mais non: c’est l’avantage de voyager léger.

Le temps de trouver où sont les taxis, on est en arrière d’une file d’attente et le temps passe inexorablement sans avoir la décence de ralentir. TIC TAC, TIC TAC.

En passant la ligne des taxis, un chauffeur nous offre de le suivre. Bonne idée?

Il semble déçu d’apprendre que nous allons si près pour lui, mais si loin pour nous, car les minutes fondent. Lui passe-t-il dans la tête l’idée de nous faire prendre une petite promenade? No lo sé, mais quand on lui parle en espagnol, ce Vénézuélien devient sympathique à notre cause et sa façon de circuler dans l’infernal trafic du port nous sauve au moins dix minutes.

Nous sommes enfin devant le comptoir d’enregistrement : il est 13 h 00 et à 13 h 20 on entre dans notre cabine. Le temps se décompresse en même temps que notre fatigue et notre stress.

Au souper, c’est en français que nous sommes servis : le serveur à notre table est de l’île Maurice. Bon gros dodo vers 22 h 30.