dimanche 18 octobre 2026

En mer, le 18 octobre 2026

Temps maussade et pluvieux aujourd’hui; on est réveillés par les premières annonces pour ceux qui veulent déjà débarquer.

Le bateau est devant une île des Bahamas, Princess Cays, et malgré la température, nombreux sont ceux qui prennent un Water Shuttle pour aller se faire mouiller autant dans l’eau que sur la plage. On reste tranquillement à bord pour le déjeuner et une session de gym.

En soirée, c’est le tour des spectacles offerts. On commence avec un duo de guitaristes et chanteurs argentins avec qui on conversera un peu plus tard. Ensuite, c’est le spectacle Great Balls of Fire avec Jefferson McDonald, chanteur, pianiste et humoriste.

Après le souper suivra une présentation de piano et chansons, et on finira une soirée bien chargée avec le show d’un chanteur ventriloque.


2 Argentins

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samedi 17 octobre 2026

Longueuil à Fort Lauderdale, le 17 octobre 2026

Début d’un autre voyage. Quelle idée saugrenue nous avons eue de commencer avec une croisière dans les Caraïbes. Comme le vin est versé… lever vers 3 h du matin et départ avant 4 h pour l’aéroport.

Nous DEVONS nous enregistrer auprès du Regal Princess au plus tard à 14 h 00: une minute de retard et on n’embarque pas!

Comme le vol est en survente, on offre 800 $ pour un volontaire qui accepterait de reporter son vol pour plus tard. En attendant, on croise un groupe de dix Philippins qui eux aussi espèrent être en temps pour le même navire que nous.

Le vol d’Air Canada Rouge part à l’heure, mais qui l’aurait cru qu’un 17 octobre, il faille passer par l’étape du dégivrage des ailes, un premier 30 minutes de retard. On se rend bien compte que le temps est incompressible et qu’il passe vite quand on n’en a pas de trop.

Déjà midi quand on touche la piste de Fort Lauderdale, mais que c’est long de sortir d’un avion bondé quand on est vers le fond… les minutes sont longues. On dirait que plus le monde est intelligent (IA), plus il est bête.

Si on devait attendre pour des bagages enregistrés, nos chances seraient réduites de beaucoup, mais non: c’est l’avantage de voyager léger.

Le temps de trouver où sont les taxis, on est en arrière d’une file d’attente et le temps passe inexorablement sans avoir la décence de ralentir. TIC TAC, TIC TAC.

En passant la ligne des taxis, un chauffeur nous offre de le suivre. Bonne idée?

Il semble déçu d’apprendre que nous allons si près pour lui, mais si loin pour nous, car les minutes fondent. Lui passe-t-il dans la tête l’idée de nous faire prendre une petite promenade? No lo sé, mais quand on lui parle en espagnol, ce Vénézuélien devient sympathique à notre cause et sa façon de circuler dans l’infernal trafic du port nous sauve au moins dix minutes.

Nous sommes enfin devant le comptoir d’enregistrement : il est 13 h 00 et à 13 h 20 on entre dans notre cabine. Le temps se décompresse en même temps que notre fatigue et notre stress.

Au souper, c’est en français que nous sommes servis : le serveur à notre table est de l’île Maurice. Bon gros dodo vers 22 h 30.



jeudi 18 décembre 2025

Buenos Aires, le 17 décembre

Dernière rencontre, pour ce voyage, avec nos amis Ignacio et Griselda.

On ne pensait pas voir autant de monde, ce mercredi midi, dans les restaurants de Puerto Madero, mais ils étaient tous bondés.

C’est la saison des fêtes de Noël pour les compagnies, et tout indique que la situation économique va bien.

Une belle surprise nous attend lorsque Belen et la petite Helena se joignent à nous.

C’est l’anniversaire de Belen, et Helena fête ses six mois.

On se quitte avec émotion, sur un simple « Au revoir ».

Asunción (Paraguay), Vancouver, Mexico, ¿¿¿Buenos Aires???

¡Vamos a ver!

À la prochaine, queridos amigos.

mardi 16 décembre 2025

Buenos Aires, les 14, 15 et 16 décembre

Dimanche soir, la Floride est en feu… pardon, la calle Florida est en flammes.

Un peu d’exagération, certes. Mais en sortant pour souper, les deux accès de la calle, entre Córdoba et Paraguay, sont fermés. Une multitude d’ambulances et de camions de bomberos envahissent le secteur, l’odeur de fumée est bien présente.

Probablement un petit feu dans un commerce ou à l’étage au-dessus, mais suffisant pour attirer les curieux.

Visite chez l’ORL pour un déblocage d’oreille. Rien de grave : c’est juste l’entretien requis d’un vieux véhicule, un peu comme un changement d’huile. Je note la rapidité du service, l’accueil chaleureux et la gentillesse du personnel médical privé. Coût très abordable.

Nous réservons notre taxi chez Tienda León pour aller à l’aéroport vendredi matin à tres horas de la mañana. Si nous avions voulu acheter le taxi, les formalités auraient pris le même temps.

Et comme il faut dépenser nos pesos, un petit café et un postre. Le billet de 1000 pesos officiel vaut actuellement moins que le huard.

Petit coin pour les magasins de luxe
Caravane de 5

dimanche 14 décembre 2025

Buenos Aires, les 11, 12 et 13 décembre

Ce jeudi, dans la ''calor'', nous nous contentons d’une petite marche. Notons le parc Libertad, halte bienvenue pour se reposer.

Le vendredi, une Argentine francophile nous entend parler, engage la conversation et nous accompagne pour une belle tournée dans Recoleta, incluant l’entrée et la visite du Palacio Duhau, aujourd’hui le PARK HYATT Buenos Aires.


Superbe bâtiment inauguré en 1936 et transformé en hôtel de luxe en 2006. Les jardins et le café sont impressionnants.

Samedi, nous nous rendons à un asado chez nos amis à Ranelagh. Quelle joie de les revoir, ainsi que la belle petite Helena.

 
Dans le train de banlieue (environ 48 minutes), il existe deux tarifs : un peu moins de 2 dollars ou, au choix, gratuit.

C’est ce qui nous arrive la plupart du temps. En principe, la gratuité est réservée aux Argentins retraités, mais en pratique, tous ceux qui le souhaitent, quel que soit leur âge, passent par la porte ouverte sans aucune vérification.

mercredi 10 décembre 2025

Buenos Aires, les 9 et 10 décembre


Le mercredi, journée pluvieuse : tonte du mouton, épicerie.

Mais un voyage n’est jamais complet sans une inspection du système de santé du pays visité.

Direction l’hôpital universitaire de Buenos Aires qui, malgré ses 148 ans, tient encore debout.

Deux questions : la vitesse du système et son coût.

  • La vitesse : ultra-rapide, aucune attente pour recevoir nos vaccins contre la Covid et la grippe. Pour la Covid, c’est un vaccin argentin !
  • À Rome, il faut faire comme les Romains.
  • Le coût : gratuit pour tous, même les étrangers. Si Milei cherche un endroit pour pratiquer la coupe à la tronçonneuse, ce serait un bon candidat.

Avant de pousser le système dans ses dernières limites, un p’tit café pas loin. Comme nous sommes presque en face de la faculté de médecine et de celle d’économie, l’endroit est bondé de jeunes, probablement des étudiants.

Mais ce n’est pas le cas des deux fillettes et de leurs mamans, à la table d’à côté.

Si les Péruviens descendent des Incas, et les Argentins des bateaux, elles ont dû descendre d’un avion venant de Moscou. Au moins, les jeunes apprennent l’espagnol à l’école.

Mais pour voir un ORL, là on tombe dans la bureaucratie : après une grosse demi-heure d’attente, on nous envoie à un autre bureau qui nous renvoie au premier. Faudra-t-il le retour de Cristina pour assurer le droit des mieux nantis ? Attendre 30 minutes à l’hôpital, franchement !

Ce sera donc vers une clinique privée que nous nous rendons pour un déblocage d’oreilles. Mais il faudra attendre huit jours et payer pour voir un spécialiste. Faudrait peut-être que notre Premier ministre et les présidents des corporations médicales viennent faire un tour ici. Huit jours pour un turno, c’est quand même mieux que…

Bateau General Belgrano

lundi 8 décembre 2025

Buenos Aires, le 8 décembre

Aujourd’hui, c’est encore une journée fériée en Argentine.

Une parmi la vingtaine de jours par année, et ce sans compter les vacances minimales de trois semaines au départ.

Si les grandes rues commerciales sont quasi désertes, ce n’est pas le cas des quais de Puerto Madero, où la foule de touristes et d’Argentins se retrouve par une belle journée ensoleillée.

Nous sommes invités à un almuerzo en familia dans un superbe restaurant tout près du Puente de la Mujer, Villegas.

Réunion familiale et amicale avec nos amis, leurs deux filles Grizelda et Belén, mon ami Pedrito et la belle petite Helena.

Est-ce rêver en couleurs que d’espérer tenir un autre petit bébé dans nos bras ? Mais Helena est un poquito de la familia, ayant grandi un peu chez nous avant de…