lundi 9 avril 2012

Tarabuco le 8 avril


J’ai acheté des bracelets pour mes petits enfants, le prix comprenait une photo, il m’a dit pas deux – à chaque fois que l’on prend une photo d’eux on doit payer
Tarabuco petite ville de 20 000 habitants à 60 kilomètres de Sucre.  Le dimanche se tient un marché très connu en Bolivie. Pour cette occasion les indiens Yamparas et Tarabucos descentent des montagnes. Ils ont des costumes traditionnels selon leurs villages. 



Le marché est très coloré avec les couleurs voyantes des textiles les habits des indiens. Nous sommes allés à l’église la messe était en espagnol et les chants en langue indienne.
Malheureusement cette ville attire beaucoup de touristes probablement plus que les indiens.

samedi 7 avril 2012

Sucre, le 7 avril

Très beau parc pour m'attendre
Petite pause pour le journaliste assidu aujourd’hui, j’adore me promener dans les marchés, voir, sentir, parler aux gens, Richard étouffe dans ces marchés, donc il m’attend tranquillement dans un parc à observer. Voici quelques photos de cette belle ville que j’adore.
C'est du cherimoya et c'est délicieux
Le coin des viandes - pas de viande pour le souper
Le coin des poulets - pas de poulet pour ce soir
Les bonnes pommes de terre de la Bolivie
La cathédrale
Un beau nom pour une garderie
Oups, comme je suis à écrire c’est lignes, toutes les cloches des églises de la ville résonnent, il est 23h samedi saint….  mon chum dormait en paix….
Notre hôtel, ancienne maison coloniale - 1 seule famille..

Sucre, 6 avril


Jour de repos, vers 17h30 assis paisiblement dans le patio de l’hôtel, on entend un grondement dehors, on court vers la porte de l’hôtel et on aperçoit une foule compacte qui descend du quartier indigène vers la Plaza 25 de Mayo. Quelques portes étendards nous permettront peut-être de comprendre ce qu’ils revendiquent, ce ne semble pas être les médecins qui ont fait une trêve avec le gouvernement, puis passe un cercueil de verre qui semble très lourd porté par 8 hommes, endimanchés, comme on disait dans le temps.


Le défunt devait être très connu, si on en juge par l’immense foule qui précède et suit sa dépouille, mais l’accident dont il fut victime devait être épouvantable si on en juge aux nombreuses blessures sanguinolentes sur tout son corps presque nu. Il semble plus blanc que la foule métissée, et porte barbe et cheveux long. Une petite fanfare ferme la marche. Le cortège semble se diriger vers la cathédrale, Il doit donc s’agir d’un Grand de ce monde.

jeudi 5 avril 2012

Sucre, le 5 avril

C'est incroyable de voir les maisons coloniales, une famille et les esclaves y vivaient, maintenant des hotels, commerces, etc..
Depuis notre arrivée à Potosi, on entend parler des problèmes du système de santé Bolivien; le gouvernement voudrait même que les médecins travaillent 8 heures par jour, un jour sur deux, depuis c’est la grève. Selon notre chauffeur de taxi d’hier, il y aurait même ici une médecine à deux vitesses, la Bolivie en est-elle rendue là? Après tout, les droits acquis (6 heures par jour) c’est sacrés. (les médecins font leur 6 heurs et après ils continuent dans leurs bureaux privés)
Un bon journaliste doit vérifier ses sources, alors ce matin : direction Hospital Monsenor Jesus Pérez, un hôpital privé. Comme excuse, pour avoir l’air vrai, quoi de mieux qu’une bonne toux chronique que je traine depuis notre balade dans le sud Lipez.
C’est vraiment le privé à son pire, avant même de voir un médecin, il faut allonger 25 bolivianos (3,57U$D) et que dire du temps d’attente, le médecin attend qu’un patient vienne le consulter. Le cas soumis en est un qui pousse les connaissances des spécialistes québécois à leur limite. Mais ici, au privé, en moins de deux, examen, historique de santé, prescription, passage à la pharmacie, puis passage à l’infirmerie pour une injection.
Qualité du service, 110% qualité du traitement, on verra bien mais déjà après 7 heures la toux a beaucoup diminué et je retourne demain matin pour une deuxième injection. Par contre le prix des médicaments est lui astronomique (27U$D). Après cela on passe au bureau de poste pour acheter 6 timbres, le prix est presque le double d’une visite chez le médecin, mais la compagnie de poste est privée, vive le publique ?????

Pour sa part, Françoise serait en réorientation de carrière, elle semble hésiter entre les garderies locales et le droit. On l’aurait vu dans la très réputé faculté de droit de Sucre et en train de visiter la cour suprême de Bolivie. Mais en droit, la compétition semble féroce, il y a un cabinet d’avocats aux deux portes dans l’entourage de la Cour.
La cour suprême
Sucre est vraiment une belle petite ville de campagne avec ses beaux bâtiments tout blancs; actuellement on entend les cloches résonnées, on se prépare donc pour nos dévotions du Jeudi Saint.
On fait les églises
Sucre

mercredi 4 avril 2012

Sucre, le 4 avril


Suite aux dures journées dans le Sud Lipez on se paye le luxe d’un taxi pour descendre vers Sucre, la capitale officielle de la Bolivie (de facto c’est La Paz). Le coût si peu élevé des taxis (29$ pour plus de 150 km.) s’explique par le prix de l’essence qui ici au lieu d’être taxée est subventionnée. (Moins de o, 59$ le litre).
Pour ce prix, Françoise reçoit en prime un cours de conversation espagnole. Après une longue sortie de Potosi, la route et le paysage sont des plus agréables, plus on descend (de 4 090 m. à 2 790 m.) plus la végétation renait, on voit enfin des arbres, presque une forêt. D’hôtel à hôtel, c’est un peu moins de trois heures de route, le temps d’apprécier notre nouveau site, c’est de mieux en mieux, on casse la croute, petit repos et une première visite à la Casa de la Libertad.
La casa de la modeda

Ce beau palais colonial est un musée chargé d’histoire. Mais nous sommes un peu perdus au milieu de tous ces héros de la guerre de libération espagnole, de l’indépendance de la Bolivie (scission avec le Pérou) et de la guerre perdue contre le Chili. Le grand héros ici, c’est le général Sucre, mais parmi tous les présidents, généraux et autres célébrités, le portrait qui attire notre attention est celui de Mariana Carcelen Marquesa de Solanda, la blonde de Sucre. Serez-vous surpris d’apprendre qu’elle ne ressemble pas beaucoup aux Boliviennes décrites il y a quelques jours.
Bartolina Sisa, guerrière aymara    http://fr.info-bolivia.com/top-news_bartolina-sisa-guerriere-aymara-coco-magnanville_info-bolivie_a-9464-classement.html?list=top-news
On prendra quelques jours ici pour démêler l’histoire Bolivienne et pour assister aux cérémonies de la Semana Santa.
Xavier, c'est le drapeau de quel pays?