samedi 11 janvier 2014

Santiago 11 janvier

Feliz cumpleaños Richard  -  Un bon dîner pour fêter ça

L'immeuble où nous demeurons coin Rosas & Hnos Amunategui

Santiago, le 10 janvier

Aujourd’hui on joint un tour guidé, dès le départ on perd Françoise et on la retrouvera peut-être un jour ? Adjacente à la Plaza de armas, l’hôtel de ville loge dans l’ancienne prison coloniale, ailleurs ils logent les bandits directement dans la mairie. Peut-être qu’elle est tombée aux mains des Mapochas qui reviennent une fois de plus bruler la ville ou qu’elle est ensevelie sous une statue tombant du toit de la cathédrale quand le sol vibre un peu.
On continue en longeant le musée d’art précolombien qui ouvre aujourd’hui après deux ans de rénovation, puis l’Antiguo Congresso maintenant déménagé à Valparaiso, question de dégager un peu la ville qui veut absorber tout le Chili en elle.
Palais de la Moneda
Le guide ne peut esquiver l’histoire entre Allende et Pinochet en passant devant le Palacio la Moneda, mais pour les jeunes c’est de l’histoire ancienne, On continue en passant devant un café, mais le fantôme de Françoise ne veut pas me permettre d’en prendre un, mon espagnol n’étant pas à point; il est temps de me mettre aux langues étrangères avant d’être trop vieux. (Voir Istanbul, 29 avril 2012)
Richard n'a pas le droit d'y aller
La ville est entourée de montagnes, mais sur la colline Santa Lucia que les jeunes du coin viennent pour jouer au docteur. Une pose dans la balade dans le quartier Lastarria qui regroupe artisans et boutiques de vin, tient en parlant de vin Françoise est de retour avec nous. On longe un beau parc longeant le Rio Mapocho, et on le franchit pour atteindre le quartier Bellavista ou le tour se termine devant la maison d’un célèbre poète local.
Petite histoire des carrés rouges Chiliens de 2012 en passant devant le siège social de l’université, il ne s’est rien passé à Montréal, nada.
Deux colles aujourd’hui, plus faciles : Que représentent les couleurs du drapeau chilien, et pourquoi Françoise ne veut pas que je prenne un café à Santiago (2 raisons).

Santiago, le 9 janvier


Dans tout pays sud-américain, le cœur de la ville est la Plaza de armas, on s’y rend facilement en longeant la rue des machines à coudre. Actuellement le cœur est en réparation et la place centrale est ceinturée de hautes palissades, enfin on peut faire le tour en commençant par la cathédrale qui n’est pas du niveau d’autres endroits de culte visitées auparavant. On poursuit ce premier jour d’orientation par le palais de la Moneda qui fut célèbre par le monde lors du coup de 1973.
Devant le palais de la Moneda

jeudi 9 janvier 2014

En route vers le Chili, les 7-8 janvier 2014

C’est avec appréhension que nous prenons le chemin de l’aéroport, selon les nouvelles un froid polaire frappe la Ford Nation et si on atteint la ville reine on risque d’y passer la nuit dans de pénibles conditions.
On atteint P.E.T sans problèmes, merci Marcel, et chance ou malchance un seul vol pour Toronto n’est pas annulé, le nôtre. À huit heures tel que prévue on embarque, mais comme il est écrit qu’il n’y en aura pas de facile, un flat sur l’avion.
On débarque enfin à Toronto huit heures après avoir quitté notre casa, pour un vol de 56 minutes et en deux heures de plus que le trajet en automobile, que c’est beau le progrès. Pour sûr, on a raté notre vol pour Sao Paulo, mais non il est retardé lui aussi comme tout ce qui ne bouge pas dans le royaume de l’élégant maire local.
À l'aéroport de Sao Paulo
 À trois heures du matin on repart, se considérant malgré tout chanceux, long vol sans problèmes et accueil au Brésil avec nos nouvelles dispositions de vol pour Santiago. On ne peut rien redire, le service, l’information, et un petit snack gratos, autre petit vol de près de quatre heures et on arrive enfin à Santiago. De -30 à 30 et sans le facteur de réchauffement.
L’appartement réservé pour 5 jours est parfait et douche et dodo sont plus que bienvenus.
Première colle pour les savants chercheurs qu’est ce qui unit ces cinq pays: Canada, États-Unis, Mexique- facile à date, mais en ajoutant l’Australie ? Et l’Albanie ????

jeudi 25 avril 2013

Bogota / Miami / Montréal le 24 avril 2013

En attente de notre vol de retour à l'aéroport de Bogota

Photos de quelques fleurs, papillons et oiseaux lors notre voyage
Oiseaux, papillons & fleurs

mardi 23 avril 2013

Bogota, le 23 avril


«El museo del Oro del Banco de la Republic » renferme une des plus belles collections de pièces métalliques préhispaniques au monde. Le début de la collection d’objets remonte à 1939 et leur exposition date de 1968. On y montre près de 34 mille pièces d’orfèvrerie et 20 mille autres artéfacts des diverses peuplades de la Colombie avant l’arrivée des Espagnols. Pour tout voir, tout regarder, tout admirer en écoutant les savantes et intéressantes explications de nos audiogrammes en français il faudrait plusieurs jours; mais en trois heures on est contentés.
Le tout commence par un cours de métallurgie-101 sur l’extraction, la fonte et le travail de l’or, de l’argent et du cuivre. Pour ces peuples les métaux précieux n’étaient pas une valeur marchande ou monétaire mais des parures, des offrandes, des symboles mystiques. C’est tout un vol et tout un crime que les conquistadors ont fait en s’accaparant et fondant des pièces souvent d’une rare beauté et d’une grande délicatesse. Nos jeunes avec leurs boucles d’oreilles et leurs anneaux dans le nez n’ont rien inventé, bien avant eux chamans et caciques se décoraient ainsi pour être en mesure de faire le pont entre le monde supérieur des dieux et le monde inférieur des morts; un peu de coca permettaient aussi de faire cette union.

Nous n’avons jamais vu tant d’or, tant de richesse, tant de bijoux.
Musée del oro

On termine notre séjour à Bogota en soupant au «Gato Gris» sur la Plazoleta el Chorro de Quevedo» lieu historique de l’indépendance Colombienne.  Les Colombiens sont en très grande majorité des gens charmants et serviables, on en a vu une très petite partie, un au revoir?
Pas facile de s'orienter dans Bogota!

 



lundi 22 avril 2013

Bogota, le 22 avril

L’avenue Jimenez constitue la frontière du quartier historique de la Candelaria, elle recouvre le Rio San Francisco et est un des principaux axes de la ville. Mais cette grande et large avenue s’insère parfaitement dans le paysage urbain et n’est pas un obstacle pour la circulation automobile et même piétonnière voulant la traverser.

On passe devant le monument de La Pola, une héroïne de la lutte pour l’indépendance qui finit fusillée. On remarque partout des policiers, des soldats et des gardes de sécurité privée, souvent accompagné de chiens, la sécurité a un prix et n’est pas encore un fait acquis.


Le Cerro de Monserrerate est un lieu de pèlerinage situé sur la montagne qui est en  bordure de la ville. Pour y monter ou en descendre, trois choix: un sentier piétonnier que les athlètes grimpent en un peu plus de 30 minutes, on les voir arriver le souffle court, en courant; d’autres y arrivent en se trainant sur le dernier droit. Autres choix un funiculaire inauguré en 1929 ou un téléphérique datant de 1955. La chapelle au sommet est très modeste mais le coup d’œil sur l’immense mégapole de 9 millions d’habitants et la végétation du site est splendide. La construction du site débuta en 1915, on ne fait qu’une faible partie du chemin de croix au sommet, c’est pourtant aussi un beau jardin botanique mais quelques gouttes servent d’excuses pour mettre un terme à notre dévotion.

En revenant sur la rue Jimenez, on croise un ancien quartier industriel: Germania, qui doit son nom à la brasserie de Rudolph Kvon. On y trouve une des nombreuses universités privées de la ville. Si un jour on refait la rue Notre Dame devant Molson on devrait venir jeter un regard ici, bel exemple de restauration humaine d’un quartier.
Il m'explique que les voleurs sont nombreux près des universités privées, mais les gardes aussi!
Croisant la rue et se dirigeant vers la Plaza Bolivar, une marche pour la paix (gouvernement-Farc) de tout ce qui forme la go-gauche de Bogota. L’appareil policier est bien en place avec tout le matériel de répression requis, mais tout se passe calmement, dans l’ordre; le trajet est fourni pour faciliter la préparation et aucun manifestant n’est masqué, aucun objet n’est lancé. Il y aurait donc moyen de manifester pacifiquement.






Après un mois en Colombie on commence à trouver ce pays de plus en plus sécuritaire quand Françoise reçoit quelque chose sur la tête, cadeau d’un pigeon dit aussitôt une dame qui se précipite pour aider. On sort des kleenex et on essuie, finalement pas grand-chose. Quelques minutes plus tard elle réalise ne plus avoir son GPS qui était dans une poche fermée de son pantalon. Le coup classique du détournement d’attention, il faut se faire une raison, nous ne sommes pas blessés, rien d’indispensable de perdu (tels passeports) et pour ce voyage on pourra s’en passer.

Notre B&B est un repaire de policiers qui viennent s’y reposer, pas un seul Tim Horthon’s en ville; elle obtient de l’un d’eux un rapport de police.