jeudi 8 février 2024

Buenos Aires, les 7 et 8 février

«Otra dia sofocante» c’est un bon résumé de la journée. Ce matin je me rend au gym mais «cerrado por falta de luz», la marche des dames est raccourci par la «calor».

 

Le gym est ouvert ce matin mais la forte humidité rend l’exercice pénible. Autre visite de Françoise pour ses traitements chez le dentiste, retour retardé par le déluge qui fait la manchette de toutes les nouvelles de Buenos Aires.


mardi 6 février 2024

Buenos Aires, le 6 février


Malgré la chaleur on se rend au restaurant Perron Perron, on y entre au son de l’hymne péroniste. Comme dans nos souvenirs un bon osso buco. Un immense portrait de Diego Maradona nous rappelle que « dios est peronista » on savait déjà que dieu était immigrant, la logique donne donc que les immigrants sont péronistes. C’est au Café de Poesia que cette révélation me vient, pourtant au Canada les Libéraux l’ont compris depuis longtemps

La statue du général Roca toujours vandalisée, on le considère comme génocidaire pour le massacre des autochtones argentins.

lundi 5 février 2024

Buenos Aires, le 5 février


Retour à la petite vie des Portenos. Gym pour moi ce matin et grade marche, cette fois-ci dans San Telmo pour les dames qui découvrent un nouveau parc.

En après-midi visite chez le dentiste pour Françoise et partie de pêche pour moi. (Trouver une poissonnerie). Grosse manif devant le poste de police au coin de la rue, paisible mais toute la go-gauche semble représentée.

dimanche 4 février 2024

Buenos Aires, 4 février

 


Plaza Canadá


Le lendemain de la fête lever tard et coucher tôt, on prend quand même le temps de visiter le Museo de l’Immigration. Fin XIX et début XX l’Argentine fut terre d’accueil de centaines de milliers d’immigrants venus de partout dans le monde mais, surtout du bassin méditerranéen, en majorité Italiens et Espagnols. Mais ils ne sont pas tous descendus des bateaux, l’importance de la population indigène ne doit pas être oublié, de même qu’une immigration de beaucoup d’autres pays d’Amérique Latine. Actuellement les Vénézuéliens sont nombreux à venir s’y réfugier.

Le musée est situé dans l’hôtel qui servait de premier gite à la descente des bateaux. Logés et nourris, ils trouvaient du travail souvent en cinq jours, souvent dans les campagnes argentines comme colons.

Plus de 1000 personnes dans l'hôtel, les hommes d'un bord et les femmes de l'autre - musée très intéressant avec un guide pendant une heure à nous raconter le pourquoi et le comment et le tout gratuitement, même pour les touristes!

Pour venir de l'Europe environ 1 mois, je n'aurais pas aimé être en 3ième classe dans le fond du navire!


Si le désir d’accueillir tous les déshérités de la terre nous rappelle quelqu’un, la bureaucratie pour délivrer du travail était grandement supérieure. Les installations de Retiro devraient faire honte à celles du chemin Roxham, ici en rendre et en prendre soin voulait dire quelque chose.

Photos

samedi 3 février 2024

Ranelagh, le 3 février

Avant la fête, repos en écoutant un concert de trombone. Soyons inclusifs et respectons le talent caché de celui qui débute et fausse. En préparant le repas je me pose la question existentielle suivante : Est t-il acceptable ou interdit de faire une omelette en mélangeant œufs blancs et bruns ?

On rejoint Gri et on se rend en autobus de Buenos Aires à Barazatequi, environ 45 minutes et de là un taxi pour rejoindre nos amis à Ranelagh. Nous y sommes vers 21h et le gros des invités, parents et amis, arriveront un peu avant 22h. Une succession sans fin de plats pendant deux heures, nous sommes une vingtaine et ils pourraient nourrir le double, c’est ainsi en Argentine.

Vers minuit un chanteur s’installe bientôt suivi au micro par Grizelda, ses deux filles et son fils. Ignacio se contente d’un hommage à la personne la plus importante de sa vie et de quelques pas de danse.


Vers 2h AM, Ignacio sort le champagne et les gâteaux arrivent. Il est 3h quand les premiers invités se lèvent et on retourne dans la capitale en Alfa Romeo, gracieuseté du cousin de Grizelda.

Superbe soirée, loin de l’Argentine en grise économique.



vendredi 2 février 2024

Buenos Aires, les 1 et 2 février

Que font les retraités au Québec par une chaleur accablante ? Ils se réfugient dans les centres d’achat climatisés. C’est ce que nous faisons au Galerias Pacifico, magasinage et diner.

Il fait tellement chaud qu’en allant chercher du steak dans Recolleta je croise une poissonnerie, chose rare en Argentine. Mais au retour elle n’est plus là. Mirage ?

Le lendemain c’est le retour à l’entrainement pour moi et une longue marche pour ces dames dans la Costanera.

En après-midi c’est visite au cambio, ils manquent de billets de 1000 pesos et nous inondent avec des 500.

Petite visite au marchand vin, ses clients sont des anglais, des français et nous.