mercredi 21 mars 2012

Pucara, le 21 mars



Pas évident de choisir notre prochaine destination au départ de Salta, beaucoup de choix possible tous attrayants, mais on met une croix sur San Salvador de Jujuy, gros bourg de 230 000 habitants et sur Purmamarca et ses 700 habitants, ce sera donc Tilcara. La route assez monotone au départ reprend ses allures de carte postale après Jujuy, Françoise regarde distraitement le paysage et attentivement un film dans l’autobus, heureusement j’inverse ces priorités et quand on se pointe à Tilcara, elle débarque sceptique et prend son GPS pour vérifier. Il est vrai que où on descend, rien n’est attirant, les rues et maisons poussiéreuses nous font se demander ce qu’on vient faire là.


Mais deux ou trois quadras plus loin, la rue est en pierre, on voit poindre de nombreux restos et petits hôtels, et après une bouffe urgente (il est près de 4 heures) on se trouve un petit coin très acceptable, Al Serano Hosteria. Un petit tour de ville nous fait découvrir une place centrale et on verra bien demain.

Salta le 20 mars



EL ultimo dia del verano, y el calor est revenue. On en profite pour poursuivre notre visite de la Linda. Visite de la Casa de Uriburu, veille maison coloniale du XIX, du museo historico del Norte, et du muséo provincial de Bella Artes.On voit bien qu’à cette époque le pouvoir et l’argent étaient divisés en deux, l’église et l’état.


Ici dans le nord, la culture Inca dominait avant la venue des Espagnols et deux sociétés y vivent ensemble mais bien séparées. Et pas besoin de loi pour établir que ce sont des sociétés distinctes, juste à regarder le monde.Le mercado se situe à mi-chemin entre les marchés d’Asie et le Club Price.

mardi 20 mars 2012

San Antonio de los Cobres, 19 mars


Le bout du monde, ici ils vont à Saint Profond des Creux quand ils vont en ville. Et pourtant c’est une ville minière (cuivre) de plus de 4 000 habitants, l’autobus de Salta y vient deux fois par jour et le train deux fois semaine sauf en saison des pluies, de janvier à la fin mars Mais ici, c’est presque le désert, tout est gris et poussiéreux à l’exception de la centaine de petits maisons orangées toutes identiques, certes un cadeau de la minière. Alors pourquoi venir ici, parce que El tren de las Nubes, y vient, et parce que le paysage en route est encore une fois magnifique.


Comme toujours l’excursion commence par un arrêt au pusher de la rue Jujuy, puis on fait un arrêt à Campo Quijano qui était le camp de travail des travailleurs qui ont construit la ligne de chemin de fer. (1921+) On y voit encore la locomotive #838 qui fut la première sur la ligne.


À regarder la route emportée par le rio par endroit, on comprend que le train ne fonctionne pas pendant la saison des pluies, les viaducs tiendraient t’ils le coup même si le train se traine à 35 km. –heure. On observe les voies en zigzag utilisé par le train pour grimper la montagne, il grimpe, recule en parallèle et repart sur une troisième voie.

On observe une haute montagne enneigée qui était un sanctuaire Inca et nous atteignons Abra Blanca, à 4 080 mètre d’altitude, nous ne sommes qu’a 161 km du paso de Sico! Puis nous atteignons San Antonio, ou le repas de lama est correct mais moins bon qu’il y a deux jours. La gare ne mérite pas le voyage mais enfin, c’est le voyage en soi qui est le clou de la journée.


En soirée souper spectacle a la Vieja Estacion sur la rue Balcarce, un peu loin du centre mais il semble que c’est ici que ça se passe a Salta en soirée. Nourriture excellente, si je commence à cracher c’est que je suis viré en lama, mais l’orchestre enterre la chanteuse que l’on peut difficilement comprendre

San Antonio de los Cobres

dimanche 18 mars 2012

San Lorenzo, le 18 mars

On avait lu que Salta la belle, avait aussi des quartiers plus pauvres où les gens des campagnes et des Boliviens viennent vivre attirés par le rêve citadin. Mais ce n’est pas cette banlieue là que l’on découvre à San Lorenzo à moins de 10 km. du centre-ville.

On se croirait plutôt dans un quartier huppé de nos villes dortoirs, d’immenses domaines ce chaque côté de ces rues paisibles; s’il y a des Boliviens ici, cela doit être le serviteur, le personnel d’entretien et peut-être ceux qui viennent nourrir les immenses chiens qui jappent à notre passage.
On attend l'autobus pour San Lorenzo

Le chateau de San Lorenzo
L'entrée de la maison


Le Routard et le Lonely Planet ne donnent absolument pas justice à ce beau village qui comprend plusieurs hôtels très bien et de bons restaurants. Pas vraiment le style dortoir-routard et MC Do, beaucoup plus genre Charlevoix. On mange dans un restaurant qui prend soin des petits pendant que les parents s’attablent. Comme toujours ou presque, nourriture excellente et plus que copieuse, mais tous ces petits mousses qui se promènent nous donnent la nostalgie des nôtres.

Cafayate, le 17 mars

Pourquoi aller à Cafayate, justement çà, c’est pour y aller; si cette petite ville de 12 000 habitants est jolie autour de sa place centrale, c’est le chemin pour s’y rendre, la Quebrada  de Los Conchas qui vaut le déplacement.


On passe d’abord par La Vina, petit village qui fut à l’origine du vin dans la région puis on entre dans la Quebrada, une quebrada est formée par le mouvement des plaques tectoniques et donne des paysages aussi beaux mais différents d’un canyon.
On arrête à la garganta del diablo puis à l’anfiteatro, disculpa me por los fotos, mais notre photographe régulier est encore sur la coke et en plus d'une gravol.
Encore une fois les paysages sont une revue des cours de géologie et de minéralogie 101, mais en beaucoup plus intéressant.


Arrêt dans une bogeda (vignoble) puis on atteint Cafayate en passant un court moment sur la mythique route 40 qui va du nord au sud de l’argentine au pied des Andes. Au retour je retrouve mon photographe, et c’est vers 22h00 que l’on sort pour diner.