On embarque ce
midi sur le Golden de Princess Cruise, le 20 on sera à Puerto Montt, le 23 à Puerto
Arenas, le 24 à Ushuaia, le 26 aux Iles Malouines, le 28 à Puerto Madryn en
Argentine, le 30 à Montevideo et on débarque à Buenos Aires le 1 février.
Si possible on
profite des escales terrestres pour envoyer le blog et regarder nos courriels,
sinon on entre en contact début février. Salut à tous et gros bizous aux petits
enfants.
Vietnam, Cambodge, Birmanie, Inde, Turquie, Europe de l'Est, Argentine, Uruguay, Bolivie, Pérou, Équateur, Colombie, Chili, France, Barcelone, Italie, Grèce, Malte, Guatémala, El Salvador, Nicaragua, Caraibes, Sri Lanka, San-Jose Costa Rica, Canal de Panama, Mexique, Russie, Pays Baltes, Estonie, Lettonie, Lituanie, Brésil, USA-Alaska, Paraguay, Gibraltar, Portugal
samedi 18 janvier 2014
jeudi 16 janvier 2014
Valparaiso, le 16 janvier
Toute la
journée on cherche le port d’où notre navire de croisière doit partir samedi,
on est probablement à moins de 15 minutes de marche mais il semble y avoir une
confusion bien organisée sur l’endroit où on doit se rendre pour l’embarquement,
si on ne trouve pas, on revient chez nous. Nous avons au moins un indice, il
devrait être près de la mer.
On se brûle le
cœur pour aller visiter le «Museo a ciero abierto» juste d’autres graffitis et
fresques murales.
En dinant on voit des peintres essayer de couvrir de peinture
les nombreux graffitis sur les murs, c’est comme essayer de vider l’océan dans
le trou que l’on creuse sur la plage. Comme ouvrage mal fait, on peut
difficilement trouver pire, faudrait pas que le beau-frère de Françoise vienne
inspecter ça.
Ici il y a
trois cimetières adjacents l’un l’autre, dans le premier on se recueille sur la
dépouille de Victor Beaudoin décédé le 27 février 1895, il faisait partie de la
Société Française de secours mutuel.
Dans le second, qui s’appelle «Cimetière
des dissidents» la grande majorité des pierres tombales sont en anglais ou
allemands, officiellement ce lieu n’existe pas. Aurons-nous un jour au Québec
des cimetières inexistants pour ceux qui s’opposent à la charte de la laïcité.
mercredi 15 janvier 2014
Vina del Mar, le 15 janvier
| Richard voudrait bien un appartement sur le bord de la mer |
À environ 20
minutes en métro, on atteint la station balnéaire la plus fréquentée par la
population se Santiago. On retrouve une atmosphère de villes vivant pour sa
plage quand la cohue est passée ou à venir. Il y a du monde, des kiosques de
souvenirs mais pas de foule.
Sur un bord de mer je me dois de mettre le pied à
l’eau, ce n’est pas le Maine, mais ce n’est pas chaud et ce n’est pas un
endroit où on laisserait jouer nos petits-enfants, la vague et le ressac sont
forts.
En arrivant dans la ville on visite un beau
parc où un château attend d’être rénové, le palacio Vergara Erraruz attend les
réparations requises après un tremblement de terre.
Ça fonctionne! |
Visite rapide
au château Wolff avant un autre bon
repas, Tout le long de la côte des blocs et des blocs, on revient par
l’intérieur de la ville et on regagne Valpo.
| Pour Ariane & Catherine |
mardi 14 janvier 2014
Valparaiso, le 14 janvier
| À Valparaiso on n'a pas besoin d'auto |
Les couleurs
vives des maisons, souvent repeintes par des dons de l’Unesco rendraient la
ville jolie sans ces ignobles graffitis. La mode de ces graffitis viendrait du
temps de Pinochet, ils étaient le seul mode d’expression de la presse libre,
les journaux étant tous contrôlés par la junte et la famille Edwards.
On prendra
premièrement le funiculaire Reine Victoria et ensuite celui appelé El Peral,
tous deux d’un dénivelé d’environ 45 mètres. Ils fonctionnent par poids et
contrepoids, un monte et l’autre descend, parfois ils arrêtent en chemin, idée
de faire peur ou tombent (rarement, comme les tsunamis). Comme ils datent de 1902, ils doivent être
résistants. Toutes les constructions sont d’ailleurs prévues pour résister à la
plus part des terremotos et ceux de plus de 7,5 sont rares.
Dans les
collines on passera devant une belle église luthérienne, toute verte, et une petite
église anglicane qui se voulait discrète, les papistes n’aimant pas la
compétition; mais le Chili est terre d’immigration dont beaucoup d’Allemands et
Anglais. On trouve aussi notre hôtel pour le prochain voyage ici, après le gros
lot, le Palacio Astureco.
Dans le
quartier des affaires, près du port, on verra la bolsa de valores, la statue de
l’injustice, le quartier général de l’armada chilienne et un monument en
l’honneur d’Arturo Pratt, héros de la guerre du Pacifique en 1873 entre le
Chili, le Pérou et la Bolivie.
Pinquinosn =
carrés rouges Haiti =
avec jambes,
Carabineros = police Segnor 30% = monsieur 3%.
Edwards =
Desmarais Saieh Alvara = PéladeaPhotos
lundi 13 janvier 2014
Valparaiso, le 13 janvier
dimanche 12 janvier 2014
Santiago, le 12 janvier
Il y a des dates qui marquent l'histoire d'un pays, ici c'est le 11 septembre 1973. Le douloureux passage dure 12 heures, à six heures du matin, l'armé s'insurge à Valparaiso, et à six heures du soir la junte annonce quelle a pris les pleins pouvoirs. Avant de mourir Salvadore Allende prononce un dernier discours à la radio avec des mots: travailleurs de ma patrie j'ai confiance das le Chili et son destin.
Puis le grand ami de Fidel est mort d'une balle, suicide ou assassinat???
Le musée de la Mémoire et les Droits Humains que nous visitons aujourd'hui fait le récit de cette fournée et des 17 ans de répression par la junte militaire qui suivirent. Enlèvements, tortures, assassinats tout était permis pour nettoyer le pays de l'engeance Maxiste.
Si le pays était divisé en deux, c'est nettement le côté pro résistance qu'il partage. Reste que sur l'échelle des grands dictateurs Pinochet est loi des Pol Pol, Hilter, Staline; lui on compte ses victimes en milliers, eux en millions.
Le régime tombe lors d'un référendum demandant le droit de poursuivre la dictature de Pinochet, Le Non l'emporte avec comme slogan: La joie vient maintenant. Encore une fois des événements qui mettent en perspective nos petites chicanes locales.
http://www.slate.fr/story/80111/chili-presidentielle-bachelet-fantomes-dictature
Puis le grand ami de Fidel est mort d'une balle, suicide ou assassinat???
Le musée de la Mémoire et les Droits Humains que nous visitons aujourd'hui fait le récit de cette fournée et des 17 ans de répression par la junte militaire qui suivirent. Enlèvements, tortures, assassinats tout était permis pour nettoyer le pays de l'engeance Maxiste.
Si le pays était divisé en deux, c'est nettement le côté pro résistance qu'il partage. Reste que sur l'échelle des grands dictateurs Pinochet est loi des Pol Pol, Hilter, Staline; lui on compte ses victimes en milliers, eux en millions.
Le régime tombe lors d'un référendum demandant le droit de poursuivre la dictature de Pinochet, Le Non l'emporte avec comme slogan: La joie vient maintenant. Encore une fois des événements qui mettent en perspective nos petites chicanes locales.
http://www.slate.fr/story/80111/chili-presidentielle-bachelet-fantomes-dictature
samedi 11 janvier 2014
Santiago, le 11 janvier
Au départ
Santiago n’était qu’une petite garnison de soldats venant de Lima, puis la
ville s’est développée, sans être une belle ville, c’est propre même si assez pauvre,
pas la pauvreté de l’Asie ou du Pérou mais de vieux bâtiments défraîchis trop
souvent salies de graffitis; il y a certes de beaux quartiers mais le centre
est assez vieillot.
Fermé il y
encore deux jours, le Palais de la Royale Audience nous accueille avec une
superbe exposition d’art précolombien.
![]() |
| Statues de bois placées sur les tombes |
Cette exposition d’artefacts nous montre l’évolution des cultures indigènes du Mexique jusqu’à la pointe du continent, on retrouve nos amis Aztèques, Incas, Moches et bien sur les Mapoches locaux.
Parmi les pièces qui ressortent, les noueux des Incas qui étaient un mélange de recensement et de grand livre comptable.
En regardant
le système d’admission au musée, trois billets de 1000 pesos par personnes,
détachés un après l’autre d’un petit carnet on peut imaginer que le grand Inca
aurait mis de l’ordre dans un si vétuste procédé.
Hier j’avais
remarqué les restaurants dans le barrio Lastarria, on retrouve l’endroit et une
belle petite rue de bars à vin et de resto attendent touristes et locaux.
Encore un bon repas pour ma fête, grillade de poissons et fruits de mer.
Personne n’acceptera qu’on se plaigne de la température de 32C, mais c’est
chaud.
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