vendredi 28 juillet 2017

St-Pétersbourg, le 28 juillet

Au hasard des pas on tombe sur un petit resto qui vient de réouvrir dans une bâtisse universitaire. Nous semblons être les premiers clients. Nous sommes chaleureusement reçus avec deux mots de français et trois d’anglais.

Notre première visite sera pour la cathédrale Saint-Isaac (1819-1858). On grimpe alors 221 marches pour atteindre sa colonnade d’où on a une excellente vue sur la ville et la Neva.
L’intérieur est splendide, contrairement aux autres églises orthodoxes que nous avons visitées, tout est vaste et illuminé. Les mosaïques sont vraiment grandioses. Pendant l’époque des camarades elle servie de musée, ensuite elle resta debout, sans coup direct pendant le siège allemand de 872 jours. Debout mais très endommagée par le froid et le manque d’entretien.

On poursuit vers la Neva et la statue de Pierre 1er qui est un hommage de Catherine II au grand tsar.

Le bruit des avions de chasses, la vue du navire de guerre et du sous-marin nous rappelle que nous sommes chez le grand chum de Trump.

On va manger sur la rue Malaia-Morskaia où en plus des Gogols ont habité Dostoïevski et Tchaïkovski. De là c’est la Place du Palais, bordée par le Palais d’hiver et l’immense bâtiment de l’état-major des armées. (1829). Au centre de la lace, la colonne d’Alexandre haute de 47 mètres.


On entre dans la cour de l’Ermitage afin de repérer la kacca, On y reviendra mardi si Poutine le veut.


jeudi 27 juillet 2017

Moscou - St-Peterbourg, le 27 juillet

Nous sommes rendus à St-Peterbourg en train mais pour l'instant pas d'internet à l'appartement donc pas de blog

Nous embarquons dans le Sapsan, le train électrique haute vitesse reliant les deux capitales russes. Nous avons 700 km à franchir et partons exactement à l’heure prévue 13h40. Et exactement 3h55 plus tard nous arrivons en gare de St-Pétersbourg. Bon confort, beaucoup mieux qu’en avion, température de 22C, été chaud comme hiver glacial.
On vient nous chercher pour nous amener à notre appartement. En passant le seuil de la porte on passe d’un coup de l’ère stalinienne au temps de Poutine. Contraste saisissant mais une fois sur place c’est parfait.
 
On sort pour souper en marchant jusqu’à la Place Sennaia, ou Place au foin. De là un couple de russes sympathiques parlant un excellent white nous conduit à un bon resto italien sur la rue Sadia Oulistaen Première impression très bonne. On ne rentre pas trop tard, en 1916 Raspoutine fut assassiné près d’ici, alors…

On fait la connaissance de gens très gentils qui nous aide 

mercredi 26 juillet 2017

Moscou, le 26 juillet

On aurait aimé commencer notre journée par un café au Café Pouchkine, même qu’on le trouve!!!! , mais il n’ouvre qu’à 10 heures.
Près du Kremlin on trouve un quartier sympathique (Kitai Gorod) qui serait l’ancienne ville chinoise.
On y visite premièrement le Musée des patriotes de la guerre de 1812.

On passe d’abord en revue les relations franco-russe de 1801 à 1812. Ensuite, l’entrée des Français dans Moscou et le grand feu.
Puis le vent change de bord, les envahisseurs sont chassés et poursuivis jusqu’à Paris. Ce pauvre Napoléon ne pouvait même plus trouver le temps de se raser pendant cette débandade, Un série impressionnante de tableaux montre l’horreur de la déroute.
Musée très intéressant avec beaucoup de documents en français, le point de vue est russe, mais quoi de plus normal.
Après le musée, on se retrouve au gré du hasard, car on est incapable de suivre notre Cartoville, sur une belle rue piétonnière flanquée de boutiques de luxe. On débouche sur Varvarka qui devrait avoir survécu aux pics des démolisseurs, mais qui est en train de tomber sous eux.
Je voulais visiter la cathédrale mais c'est en rénovation comme à peu près tout à Moscou
Tout en leg


Après le repas, on se dirige vers la rue Arbat. Elle semble être à environ 30 minutes en longeant la Moska, mais on pique à travers et c’est trois heures plus tard qu’on la retrouve. On visite quand même la cathédrale du Christ-Sauveur érigée en 1883 et rasée par Staline en 1931. En 1997 elle retrouva sa splendeur.

Après une bière, oui une seule, on joue au yoyo sur la ligne 5 circulaire du métro de Moscou. Pas évident l’alphabet cyrillique.

Demain on part pour Leningrad. On quitte une belle ville qui se refait une beauté, on se penserait à Montréal.
Très beau métro
Beaucoup de tableaux dans les rue

mardi 25 juillet 2017

Moscou, le 25 juillet


On prend le métro et on débarque en face du théâtre Bolchoï ouvert en 1825. Ce n’était pas notre destination mais avec le cyrillique on va un peu au hasard. On marche donc un peu, et on atteint les jardins d’Alexandre et on rejoint la billetterie du Kremlin en passant devant la tombe du soldat inconnu et une arche dans une grotte qui souligne la renaissance de Moscou après le feu de 1812, cadeau du petit caporal.
Avec un peu d’aide on achète nos billets dans une bipbip de machine et on entre enfin chez Poutine par la porte Troitskaya (1494).
L’étoile rouge au sommet ne date que de 1937, autre époque glorieuse.
On passe devant le canon du tsar de 395 tonnes fondues en 1586 et on atteint la place des cathédrales. Celle de l’Annonciation servait d’église privée des grands princes et tsars de Moscou (1484-1489). Comme toutes les églises orthodoxes c’est une orgie d’icônes
Ensuite, c’est celle d’Archange du Kremlin. Elle est consacrée à l’archange Michel, patron céleste de l’armée russe. Elle sert de nécropole des premiers tsars et princes de Moscou. Plus de 50 tombes.
La cathédrale de l’Assomption (1479) était l’église officielle des tsars, on y retrouve le Sauveur à l’œil terrible, sur une iconostase de 16 mètres.
Tout près se trouve la tour aux cloches d’Yvan le Grand, et devant elle une immense cloche brisée pesant plus de 200 tonnes.
En gros: Pas si tant pire la cabane du camarade Poutine.(Le Kremlin)

En après midi on visite Moscou avec deux autobus HOP-ON, HOP OFF.

La propagande inclut la grandeur des travaux du Petit Père du peuple et l’explication démocratique de l’annexion de la Crimée.

Pour lensemble c’est un beau tour au centre-ville et le long des rives de la Moska.


Photos

lundi 24 juillet 2017

Moscou, le 24 juillet

Aujourd’hui on retourne à l’époque soviétique. Objectif : acheter nos billets de train pour St-Pétersbourg le 27. D’abord on prendre le métro, facile à Montréal, no problemo à Mexico, mais ici avec l’alphabet cyrillique c’est une autre histoire.


Mais avec le système D et un peu d’aide de gentils russes qui baragouinent quelques mots d’anglais on rejoint la Gare de Leningrad.
La première station visitée, (Belorousskaia) du moins de l’extérieur ne donne pas justice à la réputation de super beau métro, loin de là.
On débarque à Komsomolskaia, sur la place des trois gares C’est déjà mieux. On cherche un peu et on trouve où prendre le ticket pour avoir son tour pour acheter nos tickets. Et on attend, et on attend, les numéros des guichets de vente changent lentement.

Un homme parlant même un français compréhensif nous offre son aide pour obtenir un passe-droit vers un guichet!!! Finalement on trouve ailleurs un guichet rapide. La procédure est longue mais grâce à un jeune parlant bien le White on obtient nos papiers.