vendredi 28 octobre 2022

Filadelfia, le Chaco, le 28 octobre

Pour comprendre notre séjour dans le Chaco, quelques brèves notions de départ. Le Chaco est un grand territoire de forêts dans le nord-ouest du pays qui s’étend jusqu’à la frontière de la Bolivie. Pays très chaud, on l’appelle parfois l’enfer vert.

Les Mennonites sont un groupe évangéliste anabaptiste ressemblant au Amish. Dans le Chaco, il y a trois groupes de mennonites qui y vivent. Filadelfia où nous sommes est au cœur d’une de ces communautés : la colonie Fernheim.

La guerre du Chaco opposa le Paraguay à la Bolivie de 1932 à 1935 et se déroula principalement dans le Chaco.

À suivre - il fait 35



jeudi 27 octobre 2022

Asunción à Filadelfia, le 27 octobre

C’est avec 90 ans de retard que Charles 111 envoie enfin des troupes canadiennes-françaises pour appuyer l‘armée allemande qui se positionne à Filadelfia dans le Chaco. 

On part d’Asunción et 7 heures et 400 000 guaranis plus tard, l’autobus militaire nous dépose juste en face de notre caserne. Aucun problème de communication ici si vous parlez la langue de Goethe, au pire celle de Cervantes pourra permettre de survivre. 

Pour comprendre, la suite....  morgen,

Quelques photos au travers d'une vitre sale 


mercredi 26 octobre 2022

Asuncion, le 26 octobre


Il y eu un temps ou la ville était prospère, l’ancien bureau de poste est de cette époque. Aujourd’hui ce bâtiment qui vit le premier télégraphe en Amérique du sud en 1864 est en piètre état.
Forte présence policière près du campement des anciens soldats, il faut bien protéger la démocratie! Les robocops aiment se faire photographier.

On réussit enfin à changer nos dineros de l’oncle Sam, la méfiance des maisons de cambio est très variable,
Le Palacio législativo, lui bâti en 2002 est un des bâtiments neufs les plus impressionnants de la ville. Sa facade en miroir est à voir. 
Le peuple paraguayen remercie la République de Chine (Taiwan) pour une contribution de 20 000 000 et pas des guaranis.

On croise l’église de l’lncarnation, elle aussi vestige d’une glorieuse époque est en rénovation.


mardi 25 octobre 2022

Asunción, le 25 octobre


Il y a deux Asuncion, la partie historique et la nouvelle partie moderne. On se rend d’abord au paseo Villa Alegra, petit centre commercial pour la petite bourgeoisie de la ville. On se dirige ensuite vers le World Trade Center, quatre grosses tours. En face un beau centre commercial Shopping del Sol hyper moderne.

On continu vers le Paseo La Galeria, encore plus grandiose en chemin des boutiques de Porsche et le Sheraton Asuncion, et s’il y a des pauvres ici, il y a aussi des moins pauvres.


De là on cherche le museo del Barro.

A donde est el Canada, on doit se rendre en Chine pour avoir l’information.En fait c’est la rue Canada que l’on cherche et c’est dans le portique de l’ambassade de Taiwan qu’on trouve l’information. Faut savoir que le Paraguay est un des rares pays à reconnaitre Taiwan.

Finalement on visite le musée, beau mais trop fatigués pour apprécier l’art indigène à sa juste valeur.



lundi 24 octobre 2022

Asunción, le 24 octobre

Connaissez -vous Alfrredo Stroessner?  Videla, non plus. Pinochet, OUI.

Ce sont tous des dictateurs en Amérique du Sud, Alfredo, lui c’est au Paraguay de 1955 à 1993. Trente cinq ans de meurtre, d’enlèvement, de viols de tortures.


La casa que l’on visite est un ancien centre de détention. Partout dans le monde l’histoire de l’oppression des peuples est du même mauvais gout et ne cesse de se répéter.

 
Regardez cette photo du 16 mai 1988. Fernando reçoit un autre anti-communiste notoire, le Pape Jean-Paul 2. Dans une autre photo du musée on voit Pinochet avec Kessinger. Si le communisme c’est l’enfer, ceux qui luttèrent ainsi contre lui méritent d’y bruler.

2è à droite le secrétaire du dictateur, aujourd'hui c'est son fils qui est le président

Partout en Amérique Latine, le plan Condor pour sauver le monde du fléau rouge.

Aujourd’hui c’est le fils du secrétaire particulier de Stroessner qui est au pouvoir et son vice-président est pris dans des histoires de corruption.  Toujours le même parti Colorado.
Quand les Paraguayens diront-ils. Débarrassez-nous du Colorado.
https://www.youtube.com/watch?v=K7aElKwXU-c

dimanche 23 octobre 2022

Asuncion, le 23 octobre

C’est dimanche, journée de repos, la journée commence par un petit miracle quand Françoise retrouve un fil électronique qu’elle croyait perdu. Merci St-Jude.

Petite sauce dans la, piscine avant le diner, on commence à avoir nos habitudes à Asuncion et se sera encore au Bolsi, sur la terrasse extérieure cette fois.


Comme à Ottawa jadis, ils roulent les trottoirs la fin de semaine.

Les amateurs d’art naturel seraient ravis par la tenue vestimentaire de certaines paraguayennes. (désolée je n'ai pas de photos mais au Québec disons que l'on ne voit plus de femmes vêtues comme ça.)

Les rues quasi désertes semblent très sécuritaires, beaucoup de présences policières et comme il n’y a pas de pauvres au Paraguay, selon notre guide du circuit del Oro, les gens allongés sur le sol des trottoirs et ceux qui ramassent le contenu des vidanges doivent être des amoureux du macadam et des collectionneurs de canettes.

On peut comprendre pourquoi des Français se réfugient ici, l’Europe étant devenu trop dangereuse. En tout cas c’est le témoignage d’un résident de notre hostel qui est maintenant résident du Paraguay.

Il n’y a vraiment que le cout de la vie qui est problématique, 130 000 pour un bon repas et 15 000 pour une bière. Encore deux générations de Trudeau et le huard et le guarani seront au pair.


samedi 22 octobre 2022

Asunción, le 22 octobre

Marche vers le centre du vieux Asuncion, dans les rues on croise parfois, ce qui fut jadis, de très belles maisons coloniales, mais sauf celle de l’archevêché elles manquent cruellement d’amour.

Tout près du quartier Chacarita qui se trouve entre la ville touristique et le rio Paraguay, un campement d’anciens soldats, qui comme ceux de la Plaza MAYO en Argentine revendiquent le droit de survivre dignement.

Il ne faut pas aller dans ce quartier

Adjacent à la cathédrale le musée Juan Sinforiano Bogaran . Cette casa fut au cours des âges, la maison de la famille Yegros, un séminaire jésuite, un poste de police, en 1949 une prison pour les prisonniers politiques, puis enfin un musée.

C’est avant tout un hommage à EL Grande, cet évêque ne se prenait vraiment pas pour un autre! On y trouve aussi un superbe retable, venant de ITA fait par les guaranis en 1690.

Également des artefacts militaires et de l’art religieux. Pour les guaranis les gens importants sont bien portants (gros) et les statues religieuses en témoignent. Elles ne sont pas des copies de ce qui se faisait en Europe, mais témoignent de leur vision des choses.

Prisonniers du Paraguay
La chaise du dictateur lorsqu'il allait à l'église

Je ne peux manquer une visite au musée Ferrocaril . Il y longtemps que je n’avais pas envoyer des images de train à mon frère.


Ce sont les anglais, qui à la demande du bienveillant (!!) dictateur Lopez construisirent le premier chemin de fer entre Asuncion et Incarnation, 36 stations entre elles. Le premier train en Amérique du sud.


Beaucoup de souvenirs du temps béni des colonies, des anciennes gares et du matériel de communication de l’époque.

Deux wagons de passagers et la première locomotive de 1861 sont à voir.

Actif pendant 150 ans, pourrait renaitre bientôt avec des trains électriques

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