jeudi 22 janvier 2015

Antiqua, le 22 janvier

Encore trop de fautes dans mon devoir d’hier, comme Filip j’ai essayé de négocier pour un maximum de deux, mais rien à y faire. Le cours d’espagnol est intéressant, j’aime ça, mais je ne me rappelle pas avoir travaillé si fort de la tête depuis ma deuxième, troisième année à Poly; ça fait 45 ans et je n’avais que 23 ans. Moins dur pour Françoise mais elle doit désapprendre, ou briser de vieilles habitudes erronées, jamais facile. On a hâte à la fin de semaine.

En après-midi nous sommes allés visiter les ruines de la vielle cathédrale d’Antiqua qui était alors la capitale du pays. Bâtie en 1545 elle fût démolie par un tremblement de terre en 1668, reconstruite de 1669 à 1680, endommagée sérieusement en 1717 et détruite encore plus sérieusement le 29 juillet 1773. De là seulement le portique fut reconstruit au XIX et sert d’église paroissiale.

Il en reste assez pour imaginer l’antique richesse, l’immensité et la splendeur du site à son apogée. Avec un peu de reconstruction il reste la charpente, une partie du toit, quelques motifs sculptés et des peintures délavées. Des tableaux et dorures qui devaient la décorer, il ne reste rien. C’est quand même beaucoup plus que le site d’Éphèse ou celui de l’Acropole, c’est vrai que c’est beaucoup plus jeune.


mercredi 21 janvier 2015

Antiqua, le 21 janvier

Malgré la dure journée d’hier je suis content car je n’avais que trois fautes dans mon devoir, deux d’inattention ou de fatigue. Aujourd’hui la journée fût un peu moins rude même si trois heures trente de concentration totale, ça vide. Je ne me souvenais pas qu’aller à l’école était aussi dur.

Au retour dîner et revue de la journée (étude). À deux heures nous allons en excursion pour visiter un couvent en ruine El conjunto monumemtal de San Francisco el Grande.

Ce couvent fut fondé par les Franciscains vers l’année 1541, ils étaient environ 80 religieux à cette époque à y vivre. (pères-frères-sœurs). En 1776 il subit une destruction presque complète au cours d’un tremblement de terre. Un frère y vécu au XVII, Hermano Pedro de Betancur. Ça prend beaucoup de foi pour croire à tous les petits miracles qu’on lui attribue mais il fut canonisé en 2002. En résumé il est le frère André du coin.

Il ne reste qu’aller souper, faire nos devoirs et dodo.

Le lavoir public pour les gens qui n'ont pas d'eau
On continue l'oeuvre du frère dans ce dispensaire

Antigua 21 janvier - dia de cumpleáños a France

Feliz cumpleáños, desde hace 5 años que no he estado en tu cumpleáños porque todo el tiempo estoy fuera des pais, 
cuando regrese a Québec en este verano vamos a celebrar tu cumpleáños.

Feliz cumpleáños mi querida hija - no olvides  que te quiero mucho y te envío muchos abrazos y besos.


mardi 20 janvier 2015

Antigua, le 20 janvier 2015

Journée difficile pour Richard, être seul avec un professeur pendant 4 heures et après le cours: les devoirs, la révision, recopier les notes, etc...

Le prof de Richard
Après notre marche en après-midi Richard est revenu au guesthouse pour finir ses devoirs. J'ai continué la visite seule - voici quelques photos.

Pendant que maman vend dans le parc, leur seul jouet: regarder les oiseaux

Il ne veut pas arrêter, il est 20h00 et il encore dans ses livres. Donc congé de blog pour lui ce soir.

lundi 19 janvier 2015

Antigua le 19 janvier 2015


Hier soir nous sommes allés souper dans un restaurant Guatémaltèque, bon mais assez cher compte tenu du niveau de vie ici. Après une bonne nuit de sommeil nous étions prêts pour aller à l’école qui commence dès 8h AM. Nous avons chacun un professeur privé, c’est comme à l’école, la cloche sonne à 8h00, puis de nouveau à 10h00 pour une récréation de 30 minutes; elle sonne de nouveau et on se rend jusqu’à midi.

C’est très intensif comme formule, aujourd’hui nous n’avons pas eu de code de vie, on verra bien demain. Comme nous avons faits pendant trois heures nos leçons et nos devoirs on devrait éviter de se faire chicaner. 

Les trois repas se prennent dans notre gite, la nourriture est simple mais très bonne, ce soir on la rehausse avec un verre de vin. Ce sera ainsi pour quatre semaines, cinq jours par semaine si nos têtes n’explosent pas.

Il est 20h00 et comme les enfants qui vont à l’école demain, c’est presque l’heure du dodo.


On est sur le chemin de l'école
La même école où ma fille France était avec ses étudiants l'an passé
Mon professeur
En après-midi les devoirs au Café Fernando tout près du Guesthouse
Une petite promenade en soirée pour découvrir Antigua

dimanche 18 janvier 2015

La Antigua, le 18 janvier

Église de la Merced
Les vendeurs près de l'église

Le dimanche les repas ne sont pas compris à notre gite, alors après un déjeuner au restaurant on se rend à l’école Mundo d’où on part pour un tour de ville guidé. En s’orientant sur le volcan qui laisse échapper quelques fumerolles on commence à distinguer la gauche de la droite. La Antigua, est une petite ville d’environ 9 avenues par 9 calles. Vieux mais pittoresque. On entre dans la partie la plus touristique sous un arc central qui se trouve sur la cinquième avenue. On peut y visiter les chars allégoriques qui servent pendant la semaine sainte.

Au centre, devant la cathédrale, un parc central est animé le dimanche. Quelques bâtiments en ruines et la fumée du volcan nous rappellent qu’ici la nature n’attend pas la fin de la reconstruction pour tout démolir à nouveau. Le jour il fait chaud, le soir plus frais.

Les vendeurs du parc
L'Académie francaise
La rue où nous demeurons
Notre guesthouse

Antigua, Guatemala, le 17 janvier 2015

On peut voir le volcan Acatenango
Ce matin le Volcan Agua nous dit bonjour

Un départ en avion doit, par principe et par définition s’accompagner de quelques récriminations sur la technologie moderne qui réduit le service humain et allonge les délais. Partir du Québec en hiver en passant chez l’oncle Sam, c’est encore pire. Mais je dois chercher contre quoi me plaindre sur le voyage comme tel et je ne trouve rien. Si: le service en espagnol sur le vol Atlanta-Guatemala City  est beaucoup plus complet que le service en français sur le vol Montréal-Atlanta. De plus ils ne servent la boisson municipale de la ville que sur le vol en partance d’Atlanta.

Un petit arrêt à l’aéroport d’Atlanta nous confirme très tôt que nous sommes dans le sud profond. Ici la minorité (ou majorité) visible ne porte pas de turbans ni de tchador; autres pays autres mœurs. Quoi d’autres à voir, de la bouffe, de la bouffe et encore de la bouffe. Une murale offre de plus un petit cours d’histoire américaine. Au début de la guerre de sécession, Atlanta était la plaque tournante du chemin de fer des Confédérés et la Géorgie le centre mondial de production du coton. Aujourd’hui c’est la plaque tournante de Delta  Airlines et le centre mondial du Coke.

Nous sommes arrivés fatigués mais corrects. Petite marche en ville, ma boussole est à «off». On laisse une première commande au marché à la caisse, ici c’est gratuit jusqu’à la caisse mais il faut payer avec des quetzales. Pas pratique la première journée, mais je les félicite de se tenir debout. Bon dodo et on est très bien en se levant.