mercredi 24 février 2016

Sigiriya, le 24 février

On quitte le bord de mer pour se diriger dans le centre du pays, dans le triangle culturel : le cœur de l’âme cinghalaise.

La ville de Kamale comportait autrefois une bonne proportion de tamouls, mais suite à la purification ethnique causée par la guerre elle est essentiellement cinghalaise. On croise un super grand lac, servant de réservoir pour accumuler l’eau des moussons, de l’autre côté de la route ce sont des rizières. 

Les digues étaient la cible des terroristes pendant la guerre et, la route était fermée dès la nuit tombée. Un jour trois autobus furent kidnappés et les 125 occupants furent amenés dans la jungle et tués. Nous sommes aussi arrêtés par un contrôle policier mais tous les documents de notre chauffeur étant conformes : No Problem.

La ville de Habarana est un centre d’excursion-safari. Les éléphants sont nombreux dans la région mais il n’y a plus de tigres, sauf peut-être la sorte la plus dangereuse, celle à deux pattes.


On prend la petite route menant au site archéologique de Ritigala, mais elle devint vite en terre et dangereusement praticable, on poursuit un bout à pied, puis on renonce à atteindre le pied d’un rocher, que de toute façon on avait renoncé à monter.
 
Pour protéger leurs cultures les gens passent la nuit dans la cache, si les éléphants arrivent, ils font du bruit.
C’est une route de passage d’éléphants, au besoin il y a quelques caches dans le sommet des arbres, mais on est content de ne pas en voir. Ici, comme en Inde, les éléphants sauvages font des ravages dans les cultures et peuvent parfois attaquer l’homme.
 
Notre bungalow
Puis on atteint Sigiriya, sa connexion internet et sa télévision sans son. Ce n’est pas qu’on adore le froid et les tempêtes de neige mais, on commence à avoir le mal du pays.

Aucun commentaire: