mardi 3 mai 2011

Istanbul, Turquie le 2 mai


En cette dernière journée à Istanbul, notre marche nous montre encore qu’à côté de la ville moderne, historique, propre, avec ses beaux monuments, ses grandes avenues et ses parcs aménagés de tulipes il y a une ville besogneuse, marchande, beaucoup plus pauvre et fondamentaliste; et elle représente probablement 99% de la ville. Les petites fabriques de souliers et sacs foisonnent avec le petit transport de marchandises dans des boites de cartons et des sacs verts; on observe aussi les travailleurs se rassemblant en quête d’un éventuel petit boulot quotidien; et partout des chats, Istanbul est vraiment une ville de chats. Dès qu’on quitte les grandes places et rues, pour entrer dans les rues sales et transversales (rien à côté de l’Inde) c’est cet Istanbul-là qui nous frappe et nous n’avons pas fait les quartiers vraiment populeux.


Pour faire changement, nous dinons au Rumeli Café, plats de pâtes excellents à deux minutes de la Mosquée Bleue. Puis une dernière visite dans une autre mosquée, la Nouvelle, construite en 1597. Il est difficile de comprendre les habitudes pieuses des musulmans, surtout celles des femmes qui acceptent d’être reléguées dans l’arrière des mosquées ou qui se déguisent en corbeaux. Dernier bon repas au bistrot Red River, tout près de la station de tramway Kabatas et de la gare de train. On mange très bien en Turquie.
On attend notre train et vers 9h00 on monte à bord du Bosphore Express (?) et on s’installe dans nos couchettes. Certes pas le confort du défunt Orient Express, mais le grand luxe versus une expérience passée en Thaïlande.

1 commentaire:

Manon a dit…

Istanbul ferait concurence à Greenfield Park pour être nommée capitale mondiale des chats ??? Impossible !!! Peut-on leur envoyer des écureuils ??