dimanche 4 mars 2012

Mendoza, le 4 mars

Nouvelles du coin: Wanda la représentante de Las Heras est la nouvelle reine de la Vendimia, la rue qui borde notre hôtel est Las Heras, alors on a gagné nos élections. Ils étaient plus de 12 000 a assistées à son couronnement au théâtre Frank Romero Day; plus de 400 000 personnes se sont massés le long des rues pour les défilés et plus de 7 ooo manifestants marchaient contre les mines.

Aujourd’hui nous visitons un immense parc à l’ouest de la ville, le premier qui devine son nom (défense de consulter internet-sauf ce blog) gagne une bouteille de Malbec de Mendoza. (Ici, même au Mc Do on peut prendre du vin).


À partir du parc Independencia, on long l’avenida Emilio Civit qui est bordé de belles résidences qui ne dépareraient pas de beaux quartiers de chez nous. Puis on atteint les immenses grilles en fer forgé commandées par le Sultan Rouge, comme il est mort avant de payer, elles furent mises en vente et achetées par le gouverneur de Mendoza à l’époque où ce pays était riche (1908).
À la fin du siècle l’ouvrier moyen gagnait 15 000 000 de pesos annuellement, mais le pays était en banqueroute.


Un petit tour pour voir la Fontaine des 4 continents importée de France en 1920 et inspirée de celle des Jardins du Luxembourg. Dans cet immense parc, on se cherche un peu, sans GPS et sans boussole, mais on commence la traversée du désert vers le Chili. Il fait près de 100 F et le soleil plombe, l’armée des Andes avance péniblement jusqu’au pied des hautes montagnes. Nous sommes en plein désert et nous apercevons plus de 50 000 arbres et plus de 1 200 oiseaux et autres animaux. Le soleil tape vraiment fort.

Pas le choix, il faut grimper pour rejoindre les troupes du Général O’Higgins avant de foncer vers le Pérou et d’en chasser les Espagnols. Il faut grimper 9 800 mètres (par cette chaleur un zéro de plus ou moins) même les mules blessées lors de l’entrée dans Mendoza peinent à grimper, on divague certes car on voit des gens se baigner dans un petit lac au milieu du désert. On arrive enfin au Cerro de la Gloria où un sculpteur Uruguayen semble être passé avant nous.

On peut enfin entreprendre la descente vers Santiago qui s’annonce longue et pénible, mais au pied des Andes un taxi nous ramène à l’hôtel.

PS : Pour comprendre un peu cette divagation, il faut savoir que Mendoza est en plein désert, seule une irrigation exceptionnelle permet cette ville verte et ses vignes exceptionnelles, alors l’Eau ici c’est la richesse.

Banque


2 commentaires:

Michel Beaudoin a dit…

Salut Je te lis mais je ne sais pas comment écrire c est pour ça que je t écris sur ton email bye a vous deux

Chantal Thibodeau a dit…

Salut. Petite question, pourquoi l'eau dans les fontaines est rouge, c'est spécial pour les vendanges (colorant ou vrai vin) ou c'est toujours comme ça ?

N'oubliez pas votre résolution de l'année passée de réduire vos consommations de vin (et c'est pas parce que c'est moins cher que vous avez le droit d'en boire plus !!)